Cette
spécialité fait une étude globale exhaustive des machines, mises en
situation industielle, et des systèmes pluritechnologiques les
constituant. Les outils d'analyse fonctionnelle et structurelle des
mécanismes permettent d'apréhender la compléxité des machines
industrielles d'aujourd'hui. La mécanique, l'automatique et le génie
électrique sont les trois pôles dominants de cette formation. Les
technologies nouvelles (informatique industrielle, réseaux d'échange de
données interne et externe...) sont aussi très présent dans les
enseignements. Les techniques de détection des defauts (ou pannes)
ainsi que les procédures de remises en état sont les principaux
objectifs de cette formation.
Avec
un flux global annuel d'environ 40 000 élèves et étudiants, la
spécialité maintenance se classe au deuxième rang des filières de
formation de sciences et techniques industrielles. Les diplômes vont du
Brevet d'études professionnelles (BEP) au Brevet de technicien
supérieur (BTS) et au Diplôme universitaire de technologie (DUT) en
passant par le baccalauréat professionnel (Bac Pro) et sont préparés
dans près de 600 établissements différents répartis sur l'ensemble du
territoire national. Des formations complémentaires d'initiatives
locales (FCIL), des formations au diplôme national de technologie
spécialisée (DNTS) et des formations d'ingénieur viennent compléter cet
important dispositif de formation.