Le projet
| Responsable : Alain Bethuys Adjointe : Marie-Christine Milot |
Ce projet a pour objectif d'apporter des réponses aux difficultés rencontrées dans les usages des TIC par les personnels, quelle qu'en soit l'origine (matériels et réseaux, logiciels et services multimédias, …) et donc de préciser les dispositifs à mettre en place pour y répondre, dans un contexte de généralisation.
Son enjeu est lié à la professionnalisation des services d'accompagnement des utilisateurs des TIC. Il doit conduire à une meilleure gestion des ressources humaines, faire en sorte que chaque académie dispose d'un dispositif d'assistance structuré, flexible et évolutif et parfaitement lisible par les utilisateurs.
Il doit assurer une mutualisation des compétences au niveau académique et inter-académique, en cohérence avec les actions menées par les collectivités locales et les prestataires de services externes (sociétés de service, entreprises).
Il doit améliorer, renforcer et compléter les dispositifs existants, en articulant les diverses composantes du dispositif d'accompagnement (formation, animation, aide à la mise en œuvre de projets, personnes ressources d'établissement,…), avec le souci de rendre les utilisateurs le plus autonome possible dans leur usage des TIC, en s'appuyant sur trois niveaux géographiques :
- l'établissement scolaire : des personnes ressources dans les établissements et les groupes d'écoles,
- le bassin ou le département : des centres de ressources de proximité,
- l'académie : des experts au niveau académique et une plate-forme centralisée d'assistance.
Ce dispositif répond à une double ambition : simplicité et exhaustivité. Il a été lancé sur une base expérimentale dans 4 académies (Besançon, Grenoble, Orléans-Tours, Toulouse), au cours de l'année 2000, dans le cadre du Schéma Stratégique des Systèmes d'Information et des Télécommunications (S3IT). Par ailleurs, une note a été adressée à tous les recteurs avec pour objectif la définition d'un dispositif cible à organiser à moyen terme dans le cadre de la politique académique. Télécharger la note (fichier .rtf 25 ko).
État des lieux au premier semestre 2004
Dès le début de la phase expérimentale, un certain nombre d'autres académies, déjà confrontées à la nécessité d'améliorer leurs dispositifs d'accompagnement des utilisateurs se sont engagées dans des projets d'assistance, même si c'est à des degrés divers. Si bien qu'en 2003, on peut considérer que toutes les académies sont engagées dans de telles démarches. Les académies ont bénéficié d'un accompagnement de la part de 2 directions (Direction de la technologie et Direction des personnels, de la modernisation et de l'administration), au fur et à mesure de leur implication dans le projet :
En 2000 : Besançon, Grenoble, Orléans-Tours, Toulouse.
En 2001 : Amiens, Bordeaux, Lyon, Nice, Paris, Poitiers, Rouen et Versailles.
En 2002 : Aix-Marseille, Clermont-Ferrand, Créteil, Dijon, Martinique, Montpellier, Nancy-Metz, Rennes et La Réunion.
En 2003 : Caen, Guyane, Lille, Limoges, Nantes, Reims, Strasbourg
Seules, 2 académies n'ont bénéficié d'aucun accompagnement à ce jour : la Corse et la Guadeloupe.
Un bon nombre de projets ne sont pas encore opérationnels sous l'ensemble de leurs composantes :
- les structures locales, de proximité et centrales sont à compléter ou ne sont pas opérationnelles (une douzaine d'académies disposent de Plate-Forme ouvertes) ;
- le service apporté aux utilisateurs et les procédures à mettre en œuvre pour en bénéficier ne sont pas complètement définis et bien souvent pas diffusés clairement ;
- la mutualisation des compétences au niveau académique, interacadémique et nationale n'est pas opérationnelle, de même que l'articulation avec les compétences externes à l'éducation nationale (collectivités, éditeurs) ;
- les tableaux de bord et indicateurs ne sont pas renseignés ou ne sont pas exploités ;
- des dispositifs d'évaluation doivent être affinés et généralisés.

