| Première étape : Près de 150 écoles ont répondu à l’appel à projets lancé dans le cadre de la première phase d’expérimentation. Les 40 sites pilotes retenus ont fait l’objet d’une étude approfondie par un comité de pilotage, regroupant des représentants de l’inspection générale de l’éducation nationale, de la direction générale de l’enseignement scolaire, des conseillers TICE des recteurs et d’inspecteurs chargés de mission TICE ou Langues. Lors de cette première phase, les critères de sélection ont porté sur : - Les solutions pédagogiques proposées, - L’expérience des enseignants dans l’enseignement de l’anglais et dans l’utilisation de la visioconférence, - L’engagement de la collectivité locale pour la prise en charge des coûts éventuels liés à l’infrastructure de télécommunication (prises réseau, prises électriques, raccordement à internet à un débit montant et descendant suffisant) - L’engagement de l’académie (Inspection académique et Rectorat) dans le suivi de l’expérimentation et dans l’accompagnement pédagogique. - Les solutions techniques dans le respect des grands standards du marché. |
La visioconférence repose sur tout système de communication audio et vidéo à distance en mode synchrone. Le projet est financé par l’Education nationale (équipement et fonctionnement) et les collectivités locales (installation, infrastructure). En échange, les écoles retenues s’engagent à participer activement à l’expérimentation, notamment en produisant des comptes-rendus d’activité pour mesurer les apports et les limites de la visioconférence dans l’apprentissage des langues. |
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Seconde étape :
Pour faciliter le passage à 1000 écoles, la seconde phase du dispositif est confiée aux académies qui géreront la sélection des écoles et financeront les projets, selon les méthodes qui leur paraîtront les plus appropriées. Pour les aider dans cette démarche, un exemple de ce que pourrait être le dossier de candidature et un cahier des charges sont disponibles en téléchargement.