Les objectifs sont-ils communs et cohérents ?
La première condition pour réussir un partenariat est d'être d'accord sur des objectifs communs. Cela évitera des blocages ultérieurs et les efforts financiers consentis par les partenaires n'en seront que plus opérants. C'est pourquoi leur définition, dans le cadre d'une convention, est importante.
Les niveaux de pertinence sont-ils bien définis ?
Les collectivités assument des responsabilités d'équipement à plusieurs niveaux : conseils régionaux, syndicats de communes, communes.
Du côté de l'Education nationale, tout déploiement opérationnel dans l'enseignement scolaire repose aujourd'hui sur l'organisation académique avec un pilotage fort du recteur. C'est donc au niveau de l'académie que peuvent être engagées les actions de formation et d'accompagnement nécessaires au développement des usages des TIC.
La réussite des projets est donc fortement conditionnée par la prise en compte de ces différents niveaux de responsabilités.
Quels moyens techniques ou juridiques choisir pour concrétiser le partenariat ?
On observe que la solution conventionnelle est souvent choisie car elle est souple et permet d'avancer vite quand cela est possible. Que ce soit pour l'assistance, pour le déploiement des ENT, etc. de nombreuses conventions existent aujourd'hui. La tendance est à regrouper en une seule convention tous les aspects du partenariat pour une meilleure cohérence territoriale.
Par ailleurs, dans la perspective de la mise en oeuvre de la LOLF en 2006, le montage d'un ou de partenariats globaux avec les collectivités doit permettre de s'assurer de la prise en compte de tous les aspects des TIC - et leur pérennisation - dans la politique du rectorat.
Autre solution : la structure juridique. Un GIP, un GIE, par exemple, autorisent la mutualisation des moyens humains et financiers et permettent d'échapper à la stricte règle de l'affectation des crédits. Cependant, ils s'avèrent souvent complexes et plus lents à mettre en oeuvre.
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