Compte Rendu de la réunion des AAM du 10 janvier 2008.

Académies représentées : Amiens, Bordeaux, Créteil, Dijon, Lyon, Nancy-Metz, Nantes, Orléans-Tours, Rennes, Strasbourg

Les activités mathématiques sur lesquelles travaillent les groupes académiques sont :
• Des activités nouvelles, mais aussi des activités anciennes « revisitées »
• Des activités dans lesquelles les fonctionnalités TICE sont simples à mettre en œuvre pour débuter
• Des problèmes ouverts
• Des activités qui ne se limitent pas forcément à l’heure de TP, mais qui peuvent avoir un prolongement (ou une préparation) en cours au vidéoprojecteur ou en devoir à la maison : cela permet d’aborder des activités mathématiques plus approfondies, d’intégrer réellement les TICE dans l’ensemble de l’activité mathématique, et d’avoir des documents peut-être plus facilement évaluables qu’en groupe.

L’objectif est de travailler en profondeur ces scenarios, qui ne se limitent donc pas obligatoirement à une séance d’une heure en salle informatique, pour en faire ressortir l’intérêt mathématique et en faciliter l’appropriation par les enseignants.

Une discussion au sein du groupe sur la notion de « progression » a fait émerger les points suivants :
Il s’agit avant tout de faire des mathématiques, les TICE étant au service des mathématiques.
On constate que si une activité mathématique avec les TICE met en œuvre trop de compétences TICE en même temps, l’élève risque de se concentrer davantage sur les problèmes techniques que sur le problème mathématique. Il convient donc de proposer des activités mathématiques qui tiennent compte du niveau de familiarité des élèves avec les logiciels, de manière à ce que les élèves puissent se consacrer essentiellement à l’activité mathématique.
Pour le collège, on peut repérer à chaque niveau les compétences tableur indispensables pour avoir une autonomie suffisante pour les activités mathématiques en liaison avec les thèmes du programme et proposer des activités couvrant différents champs des programmes et prenant en compte une progressivité dans les connaissances techniques à mettre en œuvre.
Toujours dans la même optique, on identifiera dans les programmes de mathématiques de chaque niveau des thèmes où l’apport des TICE est significatif et on proposera des activités dont certaines soient simples dans la mise en œuvre TICE pour débuter, et d’autres qui peuvent demander une expertise plus poussée (ce degré d’expertise dépend parfois du logiciel utilisé).

Les groupes réfléchissent sur l’évaluation des compétences mathématiques mises en jeu par les élèves dans des activités ouvertes avec les TICE, mais cette réflexion ne pourra aboutir que lorsque les activités auront été finalisées et testées. Une grille a été testée en collège dans une académie :
• réaliser une production écrite de qualité
• faire une recherche active (narration de recherche : recherche organisée ? pistes ?)
• Enoncer une conjecture
• Savoir utiliser les outils du cours
• Rédiger une démonstration structurée (raisonnement compréhensible ?)
• Rédiger une démonstration complète

Une académie aborde plus particulièrement l’apport des TICE dans la résolution de problèmes ouverts, à travers la question suivante : « comment un élève s’approprie-t-il les TICE pour résoudre un problème ? »

Prochaine réunion : le 20 mars à Paris

Il a été convenu qu’entre-temps, la mutualisation se poursuivait à travers la liste de travail : les groupes académiques communiquent à la liste tout avancement dans leurs travaux (activités mises en ligne, ou proposées pour tests, interrogations particulières, état de réflexion des groupes académiques…)

Dernière mise à jour : 24/01/2008