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Eminent 2007

 EMINENT 2007

Political Priorities for education and the role of technology

6-7 décembre 2007 Bruxelles

1.    Présentation de EMINENT

EMINENT ou  «  Experts' Meeting in Education Networking »  est la réunion des experts des réseaux nationaux et internationaux en matière d’utilisation et de développement des technologies à des fins d’enseignement. Elle est organisée par le réseau European Schoolnet, en partenariat avec Belgacom.

Les conférences précédentes se sont tenues à Amsterdam, Lisbonne, Stockholm, Genève, Prague et Paris. La septième, celle de 2007, se déroule à Bruxelles. Elle est ouverte par Odile de Chalendar, dans sa dernière année de présidence d’European Schoolnet, et par Jan Figel,  Commissaire Européen pour l’Education la Formation, la Culture et la Jeunesse.

Le thème de la Conférence 2007 : « priorités politiques pour l’éducation et le rôle des technologies » oriente les réunions plénières et les ateliers vers une réflexion sur les initiatives, les produits et le soutien  permettant à l’innovation de se produire à large échelle.

La coopération internationale est une composante majeure de la conférence et des représentants d’un nombre important de réseaux internationaux sont présents et  apportent leur contribution.

Les objectifs majeurs  pour l’année 2007 sont :

de faire connaître e-Twinning.

de partager les ressources numériques.

d’apporter aux décideurs des preuves de l’efficacité des  outils technologiques sur les apprentissages.

de porter une attention particulière aux mathématiques, sciences et technologies : en quoi l’usage des technologies peut il avoir un impact positif dans le choix des élèves pour les filières scientifiques ?

 

Outre Monsieur Jan Figel, sont aussi présents, le Professeur Jorge Pedreira, Ministre Délégué à l’Education au Portugal, Giovanni Biondi, Président du Comité de pilotage de European Schoolnet, et qui deviendra le Président en 2008, et Marc Durando, Directeur Executif de European Schoolnet.

230 participants venues des quatre coins de l’Europe. Sont aussi présents cette année des représentants des Etats Unis, d’Australie, d’Amérique du Sud et d’Israël.

Cette année, les ministères se sont engagés autour d’une résolution en 4 points principaux :

  1. Développer des activités collaboratives internationales via les TICE en particulier via l’action eTwinning.
  2. Rendre opérationnel un dispositif d’échange de ressources numériques pan européen pour tous les établissements scolaires.
  3. Etudier l’impact des TICE afin de rendre les enseignants en Europe confiants et compétents dans l’usage des TICE.
  4.  Développer l’attractivité des maths, sciences et technologies au travers d’activités proposées .
 

La journée du 6 Décembre a été consacrée à des séances plénières. (CF Programme joint en annexe).

- Séance plénière 1

Des points majeurs y seront abordés :

- le développement de eTwinning (suite à l’appel d’offre, European Schoolnet a été  retenu pour assurer la prochaine période de coordination du projet eTwinnning)
e Twinning inclus dans le programme Comenius (2007 – 2013).

- étude sur l’impact des TIC dans les écoles  primaires (EUN a également été retenu).

- comment rendre les disciplines scientifiques (maths, sciences et technologies) plus attractives grâce à l’usage des technologies.

- la question de la sécurité pour les élèves mineurs.

- la participation  du secteur privé (fabricant, éditeurs d’outils, logiciels etc..) : bon exemple de partenariat public-privé

- les résultats de la recherche (incluant le « ICT Impact report » publié en décembre 2006) : impact positif des TICE sur les processus d’apprentissage et les pratiques d’enseignement, amenant à un meilleur travail d’équipe, du travail collaboratif entre établissements scolaires, et une approche plus centrée sur les apprenants, qui leur donne davantage d’autonomie

-l’extension de ces technologies à tous en Europe (sans exclusion).

-en quoi l’apprentissage tout au long de la vie est une nécessité.

-en quoi les nouvelles technologies affectent la nature, les modalités et les contenus d’enseignement.

-la réflexion selon laquelle les nouvelles technologies sont des outils extraordinaires qui ne sauraient cependant aller sans les attitudes et comportements adéquats des professeurs et apprenants.

-insistance sur la nécessité de former les professeurs, condition nécessaire pour de bons apprentissages.

-perspectives d’avenir : intégration totale des nouvelles technologies pour l’apprentissage de base, soutien à l’apprentissage tout au long de la vie, et poursuite des innovations transférables pour apporter des changements utiles.

-Séance plénière 2 : perspectives internationales

trois cas d’étude : Australie, Etats-Unis, Royaume-Uni

Quelques points abordés :

- nécessité d’investigations et d’évaluation.

- nécessaire implication et soutien du personnel de direction dans les établissements.

- absence de programme national aux Etats-Unis. Les enquêtes menées cependant montrent que 63% des professeurs considèrent avoir un bon usage des nouvelles technologies, (plutôt pour communiquer et pour la recherche, que pour changer leur façon d’enseigner) mais aussi que les élèves apprécient mieux ces nouvelles technologies en dehors de l’école. On note aussi de grandes variations selon les Etats. Comparés à certains pays européens, les Etats Unis accusent un léger retard du fait que les nouvelles technologies ne sont pas intégrées dans l’ensemble des apprentissages. (Test portent sur les maths, les sciences, la lecture)

-au Royaume Uni (BECTA), l’impact de ces nouvelles technologies est positif et la maturité des élèves concernés dans leur utilisation («  e-maturity ») les situent dans les tests nationaux au dessus de la moyenne des autres. Les études aujourd’hui montrent l’impact positif des ICT sur l’apprentissage.

-l’utilisation comparative des technologies au delà des frontières («  across borders ») et leur extension concertée se heurte à la question de la différence des programmes. Les éléments des programmes se recoupent rarement.

L’approche taxinomique est à l’étude: il s’agit de réduire une compétence en éléments constitutifs afin de développer un outil permettant ensuite de relier ces compétences au programme. On est ici au stade de la recherche et on ignore si la méthode pourrait s’appliquer à toutes les disciplines.

- Séance plénière 3 : questions d’actualité

- Maths, Science et Technologies : implications du Rapport Rocard.

Il faut donner plus d’importance à la culture scientifique, et aussi à de nouvelles pédagogies, comme des méthodes d’apprentissage basées sur la démarche d’investigation.

Bientôt appel d’offre pour FP7

Dissemination des résultats en utilisant un service commun fourni par la Commission.

- E-safety

European Schoolnet est le coordinateur du réseau INSAFE. Deux tiers des pays examinés pendant le « EUN report on e-safety » ont des actions en place.

- Personnalisation et projet i class.

Il s’agit d’un cadre éducatif inclusif qui consiste en une vision pédagogique, un modèle pédagogique, une plateforme, et quatre niveaux méthodologiques qui se soutiennent et se complètent. Le premier niveau formalise des nouvelles pratiques et lance leur introduction dans les établissements ; le deuxième niveau facilite l’implantation de la i class (classe virtuelle + nouvelles pratiques) dans les écoles européennes ; le troisième niveau concerne l’exploitation de la méthodologie et son extension ; enfin la quatrième évalue la i class. Le but de la i class : renforcer un apprentissage auto régulé et personnalisé, basé sur une motivation intrinsèque. Ceci concerne aussi bien des établissements spécifiques que les systèmes éducatifs locaux et nationaux.

La i class est un cadre de e-learning et de e-education.

Pourquoi ces nouveaux buts ?

Parce que l’Europe est en transition entre modernité et post modernité. Nos systèmes doivent éduquer pour accroître le bien être, la productivité, la compétitivité et la citoyenneté dans les démocraties libérales post modernes. Une stratégie appropriée doit être appliquée et la mise en synergie des buts, des paramètres et de la plateforme doit permettre d’atteindre les objectifs visés.

Présentation complète sur le site : http://www.iclass.info/eminent

Autres questions d’actualité :

- imaginer l’école du futur : outil scénario en direction des décideurs. (Pays-Bas)

- usage et extension des tableaux interactifs, en particulier dans des zones défavorisées (Projets Digiscuola et Marinando Italie)

- Séance plénière 4 :Remise des Prix ( e learning awards)

Les sponsors sont :Young Digital Planet, Intel, Interwrite Learning, Promethean, Smart, Apple, Belgacom, Michael, Siveco, Téléfonica 02, Microsoft, Adobe, UPC.

Ce concours récompense les utilisations innovantes des TICE dans l’éducation.

563 dossiers ont été soumis, en provenance de 35 pays

13 finalistes dans 13 catégories (13 sponsors)

La liste complète figure sur le site : http://elearningawards.eun.org

La France a gagné le prix « digital inclusion ». Il s’agit du travail  de l’Unité Pédagogique d’Intégration (UPI pour élèves ayant des problèmes d’ordre cognitif) du collège Onslow de Lezoux dans l’académie de Clermont-Ferrand .

http://www3.ac-clermont.fr/etabliss/upi-college-lezoux/

 

Quatre ateliers parallèles étaient proposés. ( cf Programme en annexe)

-Atelier A sur les Ressources

La rencontre « GENIE » le 5 décembre avec des participations des USA, Australie, Amérique du sud, a montré le besoin d’envisager le partage des contenus de façon globale, sans se limiter à l’Europe. Les approches diffèrent d’un pays à l’autre. Il faut des cadres pour échanger le savoir. Le Learning Resource Exchange (développé par EUN) sert à cela à travers des projets comme EdRENE et ASPECT, avec le support de la Hewlett Foundation.

L’atelier A avait pour but d’étudier comment les projets de dispositif de mise en relation de ressources d’EUN (comme CALIBRATE ou MELT) permettent d’améliorer l’accès au contenu numérique dans les écoles, fournissent des outils en open source pour écrire à plusieurs, évaluent comment les nouveaux marquages peuvent créer de meilleures métadonnées pour les ressources éducatives. EUN est particulièrement avancé dans le monde sur ce plan et il serait souhaitable de sensibiliser les acteurs français

- création de ressources éducatives ouvertes (projet CALIBRATE).

- marquage de ressources éducatives ouvertes avec commentaire par les enseignants pour les enseignants (projet MELT tagging social). Travail sur les critères qualité de localisation de ressources définissant une ressource susceptible d’être utilisée dans un autre pays.

- OES Commons et les perspectives aux Etats-Unis pour les ressources éducatives ouvertes.

-Atelier B La sécurité sur internet : questionnements et solutions proposées.

Alors que les différents pays font entrer les nouvelles technologies à l’école, ils ont aussi la responsabilité de mettre en garde les jeunes utilisateurs contre leurs dangers potentiels, et de leur apprendre à utiliser ces nouveaux outils efficacement, raisonnablement, dans le respect de l’éthique. Le réseau INSAFE (créé par la Commission Européenne en 2004) est très précieux pour les décideurs et les usagers. Dans cet atelier, les représentants des  ministères de l’éducation et leurs réseaux qui travaillent sur la sécurité ont expliqué leur façon de travailler, et un nouveau partenariat de plusieurs industries européennes pour l’éducation à la sécurité dans les écoles a été présenté .

Il s’agit donc désormais de promouvoir la sécurité sur internet à travers un partenariat public-privé à l’échelle européenne.

Cinq exemples de bons partenariats entre ministères de l’éducation et réseaux travaillant sur la sécurité dans le réseau INSAFE ont été présentés. Pour les écoles l’exemple à suivre est celui de l’intégration de l’apprentissage de la sécurité dans les programmes.

-Atelier C:E-maturity pour tous: dissémination des bonnes pratiques et politiques.

                                    - etwinning dans le développement de la maturité concernant les nouvelles technologies

Une présentation a été faite  de l’entrée sur le portail etwinning montrant à quel point il est facile d’accés.On peut non seulement sélectionner le partenaire, mais aussi « entrer » dans le réseau par type de projet recherché. Des outils complémentaires sont disponibles : blogs, web magazine, espace de discussion …

Etwinning est facile d’accès, non bureaucratique, bien documenté et source de satisfactions.

Pour les établissements qui arrivent dans ce réseau, c’est le bon chemin vers des projets européens ; pour les établissements qui sont déjà inscrits, c’est le moyen de poursuivre un projet existant (notamment lorsqu’un projet Comenius arrive à terme)

http://www.etwinning.net

                                                -apprentissage en tandem (peer learning) pour développer la maturité  concernant  les usages des nouvelles technologies dans les établissements et systèmes scolaires.

                        - apprentissage en tandem dans les établissements scolaires

Des écoles travaillent en tandem à optimiser leurs projets et usages de nouvelles technologies. Il s’agit d’établissements scolaires de tout pays européen. Ils peuvent aussi travailler en «  triades » ( exemple donné : une école en Autriche, une école en Orlande du Nord et une école en Norvège). Ils s’inspirent d’une grille mise au point par le BECTA.

En Irlande une expérience semblable est menée et de nombreuses ressources sont mises à la disposition des classes pour élèves de 4 à 18 ans.

Ici aussi la grille du Becta est utilisée, dans sa version adaptée pour convenir au contexte éducatif d’Irlande du Nord.

Cinq «  triades » l’utilisent.

                    - le projet P2V : approche européenne d’utilisation par les inspecteurs  d’une grille d’évaluation commune. Origine : Pays Bas.

Initialement appelé Peer 2 Peer, le projet est devenu P2V/WP6 pour inclure la notion de Valorisation ( V).

Les inspecteurs concernés (membres de la SICI www.sici-inspectorates.org)  représentent l’Ecosse, la Suede, la Lithuanie, la France, la Catalogne et les Pays Bas.

Un bref historique  de l’évolution du projet est présenté. P2P : cadre d’évaluation  commun élaboré à partir de matériau existant (France, Ecosse, Suisse, Irlande, Angleterre) ; P2V : utilisation du cadre d’évaluation dans differents pays et differents contextes, dans de nouveaux pays aussi, afin de prouver son efficacité ; P2V WP6 a démarré en 2007. En 2007-2008 : visite de tous les pays associés à raison de deux écoles primaires et deux lycées. En 2008 se tiendra, à Bruxelles la réunion pour l’évaluation commune.

Préalablement à l’évaluation elle-même, dans les établissements visités sont mis à disposition des inspecteurs avant leur visite : un rapport envoyé par l’établissement, la grille d’approche méthodologique,la référence du site de l’école qui sera l’objet d’une visite et tous documents utiles.

Une méthodologie stricte est ensuite appliquée, comportant notamment les  visites elles-même ( d’une durée de plusieurs jours), des échanges préparatoires en amont avec les équipes de direction, l’analyse du questionnaire d’auto évaluation renseigné par l’établissement et remis avant l’arrivée des inspecteurs, les échanges dans l’établissement avec tous les responsables des utilisations des nouvelles technologies et les utilisateurs eux-mêmes ( élèves).Un rapport est ensuite rédigé par l’équipe des inspecteurs et remis à l’équipe de direction, avec analyse des résultats observés.

            - méthodologie d’apprentissage en binômes pour les décideurs : présentation par un représentant du système éducatif suisse.

S’appuie sur la même approche méthodologique  le concept de binôme ou « triade » (par exemple : La France, la Lithuanie et la Catalogne)

                                                - premiers pas vers un observatoire européen des pratiques pour l’enseignement primaire : le projet PrimTICE - France

Le projet PrimTice met en valeur les bons usages des TICE des enseignants du primaire.

C’est en premier lieu une base de données référençant aujourd’hui plus de 900 scénarios pédagogiques (hébergés sur les sites académiques), et un moteur de recherche très fonctionnel permettant de les retrouver.

Un comité de pilotage définit les stratégies et méthodes à mettre en place.

Dans le cadre du projet PrimTice, des opérations encourageant l’usage des TICE sont menées : l’opération tableaux blancs interactifs, qui a permis d’équiper 2000 classes, l’opération kidsmart (ordinateurs), l’opération classe PrimTice (ordinateurs portables + TBI)

Chaque opération est accompagnée d’études d’impact.

http://primtice.education.fr

                                                           

-Atelier D : personnalisation des pratiques : le projet i Class (pédagogie différenciée) 

La personnalisation des pratiques est un sujet-clé dans de nombreux pays, mais il y a des confusions concernant le sens de cette expression. A quoi peut ressembler un enseignement personnalisé ? En quoi la technologie peut-elle être utile ? Cet atelier, basé sur le travail d’un projet i-class de grande envergure impliquant des partenaires majeurs de la recherche et de l’industrie, a montré aux participants un nouveau modèle pédagogique pour un enseignement personnalisé, des prototypes d’outils, des interfaces en cours de développement, et comment certaines écoles ont commencé à personnaliser l’enseignement et l’apprentissage.

-l’impact des technologies dans l’enseignement primaire va être  étudié par EUN. Il sera fait appel à des correspondants dans chaque pays (Philippe Claus pour la France). Cette étude permettra de mesurer l’effort à accomplir dans ce secteur par rapport à l’enseignement secondaire.

- comment collaborer avec les entreprises ( fabricants, éditeurs) de ces outils technologiques  en toute transparence ?

- Jorge Pedreira, ministre délégué à l’éducation, Portugal

2 objectifs pour la fin de la présidence portuguaise de l’UE :

mettre en valeur le lien entre éducation et formation d’un côté, et la croissance et l’emploi, dans le cadre de la stratégie de Lisbonne et au-delà.

Améliorer la compétitivité (rôle clé de l’éducation et de la formation)

Défis également de l’équité et de l’inclusion : il faut que tout le monde (sans exclusion) profite du progrès et des développements des dernières années en achevant de généraliser l’intérêt suscité par les nouvelles technologies dans l’enseignement.

Les défis sont énormes mais le retour sur investissement est énorme également : les TICE peuvent comnbler le fossé entre les écoles, où se construit le savoir, et la société dans son ensemble. L’école se trouve face à de nouveaux défis, avec des élèves qui viennent de cultures et de milieux sociaux différents, et les TICE ont là leur rôle à jouer.

                        - Maruja Gutierrez-Diaz (Head of Unit, European Commission, Directorate general for Education and Culture Directorate A Unit A4- Innovation and Transversal policy)

- demande (comme d’autres participants) d’une relation plus structurée entre la Commission Européenne et l’industrie (rôle primordial d’European Schoolnet)

- le concept d’apprentissage tout au long de la vie est réaffirmé.

- maths, sciences et technologies : gros défi pour l’Europe.

- le monde numérique : on ne peut y échapper mais il faut préserver les racines culturelles.

- « together we learn » (c’est ensemble que nous apprenons) et European Schoolnet en est l’illustration.

- nombre suffisant de preuves de l’efficacité des nouvelles technologies dans les enseignements et apprentissages pour les décideurs et pour les  politiques.

- les défis restent énormes du fait de : pression sur les ressources (obsolescence), assurer la  formation des professeurs, veiller à égalité et inclusion, bâtir des partenariats avec les  fabricants et éditeurs du privé.

- mais les gains en retour sont énormes eux aussi : les nouvelles technologies peuvent établir des ponts entre les écoles et la société civile dans son ensemble.

- où est l’  « école » aujourd’hui ? Le mot clé est devenu  «  environnement » ;  les élèves sont élèves à l’école et en dehors de l’école.

- former les professeurs : priorité et urgence.

- Marc  Durando, Executive Director European Schoolnet :

- Perspectives internationales ouvertes par contributions des  Etats Unis,  de l’Australie, de l’ Amérique du Sud, et d’Israël.

- EUN n’est pas une agence de projets : il s’agit avant tout de répondre aux exigences des divers ministères de l’éducation.

- EUN doit mettre à disposition une plateforme européenne pour partager les ressources, pour regrouper les connaissances, les  politiques et les pratiques.

- EUN doit analyser l’impact des TICE dans les pratiques d’enseignement, et sur les apprentissages.

- la question de la transférabilité des pratiques est posée.

- EUN doit encourager la formation des professeurs car ce sont eux qui vont conduire le changement.

Cet événement annuel a été l’occasion de montrer la pérennité du réseau EUN depuis les dix ans de sa création.

Une ouverture importante est faite envers le réseau international : accord signés en 2007 par Mme de Chalendar avec l’Australie et les Etats-Unis sur le partage de connaissance et de compétences dans le domaine de l’évaluation de l’impact des TICE et la gestion des ressources. Cette ouverture internationale se prolonge avec l’accord en préparation avec le groupe GENIE (Amérique latine, Asie,…)

Le rôle d’animation de réseaux d’écoles est fortement affirmé avec le succès d’E Twinning. Actuellement 30 000 écoles et établissements sont engagés. Le commissaire Figel a annoncé qu’il renouvelait sa confiance à EUN pour la gestion d’E Twinning pour les années à venir.

La concertation des ministères enfin est réaffirmée à travers la déclaration jointe en annexe.

Avec 220 participants, cette conférence reste un rendez vous important pour les TICE en Europe.

Date de publication : 06/05/2008 17:28

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