Strasbourg 10-11 décembre 2007
Lycée Marc Bloch

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L’ouverture s’est faite en présence du chef d’établissement (J C.André), du CTICE (P.Reeb) et de son adjoint (J.Nouailhetas) représentant le recteur, des deux IA-IPR de l’académie pour la discipline (S.Butler, M.Knauer) de l’Inspection Générale (L.Carroué) et des représentants de la SDTICE (P.Buysse, M.Mangin, M C.Milot, M.Vauzelle).25 académies ont été représentées
Des services pour les enseignants par des enseignants
MC.Milot, responsable du programme TIC et enseignement secondaire, a présenté une enquête réalisée par la SD TICE en 2006 ( voir l'intervention ici) dans les établissements où les problèmes techniques n’existent plus.
Une typologie simplifiée des enseignants a pu être dégagée :
Les "enthousiastes moteurs"
Les "intéressés individuels"
Les "bons élèves suiveurs"
Les "en difficultés"
Les "désengagés"
Sur cette base il faut encourager et regagner les catégories 3 et 4. Les ressources existent, partout des scénarios se développent. Il faut donc les faire connaître. EDU’bases est sans doute la clé de voûte mais quelle évolution doit être impulsée pour une meilleure mutualisation ? de quelle nature doivent être les fiches ? Faut-il faire des fiches « one clic » ? Un chantier de rénovation est en cours avec le concours des académies.
Afin de rendre les fiches plus lisibles, il est souhaité qu’un fil RSS vers EDU’bases soit installé sur les sites académiques.
Enfin il a été souligné l’importance du B2i et la nécessaire implication de l’Histoire Géographie dans la validation.
Pour rappel :
- différentes enquêtes relatives au TICE :
http://www.educnet.education.fr/textes/rapports/tice.htm
- une enquête déjà ancienne sur les pratiques TICE des enseignants d’Histoire Géographie et de SVT :
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/dossiers/dossier157/partie2.pdf
Présentation de la politique académique par le CTICE
P.Reeb, CTICE de l’académie de Strasbourg a présenté celle-ci : c’est une petite académie ne regroupant que 2 départements, soit 72 lycées et 144 collèges. La situation matérielle dans les établissements est satisfaisante dans les lycées mais encore très hétérogène dans les collèges.
La mission TICE comprend 3,5 ETP ; le CTICE a une lettre de mission qui lui demande plus spécifiquement d’être au service des établissements. Dans le premier degré, chaque IA a un conseiller TICE en la personne de l’IEN-TICE.
La région a fait un effort particulier pour les lycées : 26 techniciens informatiques ont été recrutés à bac +2. Ils doivent gérer en moyenne 550 postes sur 1, 2 ou 3 lycées. Pour faciliter la maintenance il a été décidé de l’utilisation d’un même système d’exploitation.
Au niveau de l’académie :
Moyens humains
- dans chaque établissement une personne ressource informatique (PRI) a des missions pédagogiques même si pour des raisons historiques et de besoins locaux, elle peut être amener à effectuer des dépannages techniques. L’académie leur assure 2 jours de formation annuelle et 20 jours de formation pour les nouveaux. Le recteur a réservé un volant de 481 HSA pour leur rémunération.
- 15 « commissions disciplinaires » et une autour de la vie scolaire fonctionnent chaque année (rem : demande de renseignements supp)
Moyens matériels
- L’académie a déployé 130 TBI. Les établissements font quasiment tous l’effort de s’équiper ensuite sur leur propres moyens. 27 classes mobiles sont déployées.
- L’ENT en Alsace (ENTEA) doit se mettre en place sur 4 ans. Les 3 collectivités participent à l’opération. L’objectif est de permettre à tous un accès à un maximum de ressources de partout et de sécuriser les réseaux. Il est en cours de généralisation en plusieurs phases pour tous les lycées et collèges de l’académie (215).
Pour ce qui est des ressources numériques une expérimentation e-book sera mise en place à la rentrée 2008 en 6ème (http://www.educnet.education.fr/dossier/livrelec/default.htm). Le bilan pour les ressources éditoriales KNE-CNS reste mitigé. Peu d’enseignants aiment les ressources trop didactisées. L’académie, pour sa part, propose des ressources en ligne : la presse nationale, les encyclopédies et dictionnaires sont bien consultés. Des accords avec la presse régionale sont envisagés.
La situation de l'académie de Strasbourg en histoire géographie :
SButler, M. Knaueer IA-PR de l'académie ont présenté un état des lieux.
Il existe des formations TICE au Plan Académique de Formation dont l'objectif est d'utiliser les TICE en classe. Cependant, on s'inteeroge quant au ré-investissement par les enseignants. Les formations d'initiative locale, très demandées semblent plus efficaces
- L’évaluation des pratiques en classe lors de l’inspection : les enseignants utilisent Internet pour leur documentation personnelle mais ils se lancent rarement en classe lors de l’inspection (on rencontre encore de rares enseignants non connectés et n’utilisant pas ces outils pour leur travail personnel).
On voit cependant des présentations PPT avec vidéo projecteur, dont certaines n’ont pas toujours une plus value pédagogique. L’inspection pense que les situations de cours incluant le traitement de données n’est pas assez mis en avant. La préparation des cours avec TICE reste considérée par certains enseignants comme chronophage …et il reste des traces des expériences des années 80. Les modules, les TPE et l’ECJS en lycée peuvent être un moyen d'amener les professeurs à cette utilisation... de même que les IDD.
- Quels sont les freins et solutions? Quelques hypothèses : le manque de formation, parfois de moyens (notamment dans les collèges), la peur devant l'inconnu, de ne pas maîtriser, le fait que outre la préparation, l'utilisation en classe est jugée très chronophage. Globalement se sont souvent pour des raisons techniques, matérielles, en tout cas extra pédagogiques qui sont facteurs d’inhibition.
Une solution ? A l’IUFM, le mémoire professionnel est remplacé par une épreuve de montage de séquences pédagogiques utilisant les TICE.
Intervention de l’Inspection générale :
L.Carroué, nouvel IGEN de la discipline en charge des TIC, a souligné en introduction que le développement des usages des TICE subit des pressions importantes : demande sociale, demandes professionnelles pour les jeunes et les enseignants.
- Les interlocuteurs académiques ont un rôle stratégique et important. Il faut les doter d’une lettre académique définissant leur mission.
- Les TICE doivent être présentes de manière plus forte dans la professionnalisation des jeunes recrues. Aujourd’hui l’épreuve de l’agrégation de géographie va dans ce sens avec un épreuve TICE à l’oral. L’agrégation d’histoire va sans doute intégrer ce type d’épreuve. On peut espérer qu’il en sera rapidement de même pour le CAPES interne et externe. En fait nous sommes au début de la généralisation des TICE dans l’enseignement.
- L’inspection générale se penche avec beaucoup d’attention sur les sites académiques. Il faudra déterminer le niveau de coordination de ceux-ci avec les sites du MEN. Comment aussi valoriser les ressources et les productions locales ? Comment laisser l’autonomie aux sites académiques tout en sachant que l’Education nationale doit maintenir une unité et éviter la fracture numérique. Une réunion avec l’ensemble des IPR doit se tenir prochainement.
- On doit également s’interroger sur les sites associatifs qui proposent des ressources et les blogs des professeurs.
- Enfin,il faut conduire une réflexion sur le statut des documents mis en ligne et avoir une réflexion sur le fond des contributions
L.Carroué a défini 3 défis à relever :
· Le défi scientifique : devant la masse de documents disponibles, une réflexion sur le statut scientifique des documents est nécessaire, on observe un recul de l’analyse critique. Elle ne doit pas céder devant la séduction opérée par le net. Cela renvoie au statut des sites : institutionnel, intermédiaire (académique, Géoconfluence...) et enfin libre. Au delà de la sphère institutionnelle, il existe des sites plus ou moins « gris » notamment pour des sites d’ONG, où l’on trouve des documents douteux d’un point de vue scientifique : une formation à l’analyse critique est donc à développer.
· Le défi pédagogique : les TIC sont parfois utilisées dans des situations qui sont des régressions de la pratique pédagogique: l'exemple des diaporamas Powerpoint est évoqué ainsi que leur dérive comme «illustration d'autorité» au détriment du contenu et de la réflexion des élèves. Ce type de documents peut conduire à la segmentation de la pensée.
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- le défi administratif et juridique: que mettre à disposition des élèves et de quelle façon ? De même se pose aussi la question de la légalité et du droit.
Les interlocuteurs seront partie prenante au débat sur ces trois défis.
En conclusion, deux points:
- les TICE sont donc avant tout les révélateurs d'une pratique pédagogique.
- Par ailleurs, une réflexion doit être développée au niveau national pour éviter que de trop grandes inégalités territoriales se mettent en place. Il est souhaité un maintien d’une unité d’enseignement dans le matériel et les contenus. Enfin il faut prendre en compte une dimension internationale de la diffusion de ces ressources pédagogiques, notamment vers les lycées français à l’étranger.
L’enquête auprès des interlocuteurs
Voir l'enquête ici
Le site IGN Edugeo.fr (www.edugeo.fr)
Il s’agit de la variante éducative de géoportail. Les professeurs pourront y accéder par abonnement. L’ergonomie actuelle du site correspond à l’ancien géoportail mais cela devrait changer sous peu. 11 thématiques en relation avec les programmes ont été retenues. Pour ces dernières on a à disposition toutes les donnée de géoportail. Mais sont incluses de plus des données photographiques mosaïquées et orthorectifiées et des cartes topographiques jusqu’à 30 ans sont mis à disposition afin d’analyser l’évolution du territoire sur cette période. L’exemple de Roissy a été présenté.
Pour la mi janvier 2008, Edugéo sera doté d’un logiciel simple de croquis, et de l’affichage 3D. Enfin dans la dernière phase des fonctions simples de SIG seront disponibles.
Enfin les abonnés disposeront sur le site des fiches dictatisées sur les 11 zones (à terme toutes académies), un espace de mutualisation et un wiki.
Le site sera gratuit les trois premiers mois de son lancement..La présentation détaillée du produit final aura lieu FIG 2008.
Les exemples pédagogiques qui ont pris du retard dans l’attente de livraison des données par l’IGN d’EDU’bases.
Débat et réflexions sur le thème : « Comment développer les usages des Tic auprès des professeurs d'Histoire-Géographie et les EDU’bases ? »
a) L'IGEN demande de réfléchir à des séquences TICE très simples pour permettre aux collègues hésitants de se lancer.
Les points dégagés sont les suivants :
Doit-on suivre une logique de facilitation pour les enseignants réticents, en proposant des fiches simples voir simplistes ou comme certains l’ont souligné ? doit on considérer qu’il y a un effort minimum à faire de la part de l’enseignant qui doit être au niveau C2i ?
Ø Que veut dire « très simple » ?
o Le « one click » par exemple ?
o utiliser les TICE suppose un bagage technique minimal que le professeur se doit d'acquérir s'il veut utiliser les TICE
o comment l’acquérir : quelle formation/auto-formation/co-formation ?
o ne pas utiliser les TICE n'est pas un stigmate infamant... mais n'y a-t-il pas une carence professionnelle dans le fait d'ignorer les évolutions TICE de nos 2 disciplines ?
o Qu'est-ce qu'une « utilisation des TIC » ? Aller sur Internet est-ce une activité TICE ?
b) Concernant Edu’bases :
On retiendra les points suivants :
- devant la charge de travail en académie, et localement le manque de moyens, un certain nombre d’académies ne remplissent plus les fiches EDU’bases
- faut-il se retreindre à des fiches uniquement exposant une réelle activité TICE ou doit-on conserver la totalité de ce qui est validé au niveau académique comme étant la richesse de la production mutualisée ?
- que signifie « mettre en valeur EDU’bases par des fiches one click » ? (Cf. supra)
De fait le débat s’est alors focalisé sur ce qui peut ou doit être demandé à un enseignant.
En rebondissant sur le constat des IA-IPR, peut-on considérer que le simple fait d’aller faire consulter Internet à des élèves ou pour illustrer un cours est une réelle activité TICE ? On retrouve alors le défi proposé par l’IGEN sur l’analyse critique et les dérives qui apparaissent.
A la fin de cette réflexion qui doit se poursuivre avec le réseau des interlocuteurs, trois demandes sont adressées :
- continuer à remplir les EDU'bases. Il est nécessaire de continuer à alimenter la base mais comment ce site doit il évoluer ? Il faudra que les académies se mettent d’accord sur une liste de vocabulaire par discipline pour l’indexation. Le problème de la double indexation sur le site académique et Edubase est posé.
- réactualisation des liens
- Mise en place d’un fil RSS des EDU'Bases en page d'accueil de chaque site académique disciplinaire
Conférence de B.Allenbach (Service Régional de Traitement d’Images de Télédétection ; http://sertit.u-strasbg.fr/) : gestion des risques avec des données satellitaires évènementielles

Le SERTIT produit des cartes rapides sur commande lors de catastrophes naturelles ou industrielles. Pour produire ces cartes il utilise les images satellitaires qui sont à sa disposition.
Depuis 2000, sur initiative de l'Agence Spatiale Européenne, une charte internationale appelée « Espace et catastrophes majeures » (http://www.disasterscharter.org/charter_f.html) permet d'obtenir une cartographie rapide de situations de crise. Cette charte, signée entre différentes puissances spatiales, met à disposition, de manière gratuite en cas de crise, toutes les images pris par différents satellites. Les Nations Unies peuvent déclencher une demande. La charte est de plus en plus reconnue et donc utilisée, environ 3 fois par mois, surtout pour les inondations, les séismes et les incendies. Depuis 2001 plus de 160 cas ont donné lieu à un déclenchement de charte dont 35% sur des inondations et 19% sur les séismes. Ces cas sont en progression constante et ils concernent majoritairement l'Europe.
En pratique, lors d'une catastrophe majeure :
– un organisme national (habilité à intervenir sur la zone de la catastrophe comme par exemple la « sécurité civile » en France) contacte un guichet unique (à l'échelle mondiale) qui, si il juge l'appel valable enclenche la procédure ;
– les agences spatiales ayant signé la charte (la plupart des agences mondiales) fournissent de l'imagerie sur la zone ;
Cette imagerie est réceptionnée et envoyée vers un organisme de traitement cartographique rapide (comme le Sertit) qui produit de la donnée cartographique et l'adresse aux organismes qui interviennent sur la zone.
La carte obtenue, produit final d’un traitement d’image intégré dans un SIG, est une carte de l’évènement qui peut servir :
- pour guider les secours lors de la phase de crise,
- pour des études d’évaluation des dégâts par comparaison cartographique avant et après la catastrophe,
- enfin pour planifier des aménagements pour éviter la répétition des mêmes conséquences (sens d’évacuation des eaux et structures bloquantes dans les cas des inondations par exemple). Apparition de la notion de « mémoire de crise » pour gérer celles à venir.

Exemple de transfert pédagogique des inondations d’Arles (Décembre 2003) sous SIG et classification TITUS2, réalisé avec le SERTIT, pour les formations du CNES pour les enseignants (Copy CNES, Rencontres 2006).
Dans les teintes de bleu et vert, le fleuve et les différents états des sols inondés ; en rouge les lignes d’écoulement vers le sud de la nappe d’inondation, en jaune les directions de ressuyage des zones inondées.
Les cartes obtenues sont consultables sur le site du SERTIT. Sous certaines conditions (financières et de propriété intellectuelle) il pourra être envisageable d’obtenir certaines données à titre d’exemple pour être intégrées dans un SIG telle que ci-dessus.
Voir aussi la fiche pédagogique établie par l’Agence spatiale Européenne (ESA) : http://esamultimedia.esa.int/docs/edu/SpaceAndMajorDisasters_FR.pdf
Présentations pédagogiques
1) Présentation par A.Lamotte (académie de Créteil) du SIG de l’IAURIF, Institut d’aménagement urbain de la Région Ile de France, (http://sigr.iaurif.org.).
Dans le cadre de l’accord de l’académie avec l’IAURIF des activités pédagogiques ont été développées : http://ww3.ac-creteil.fr/hgc/spip/Mutations-urbaines-et-analyses
Idées de travail retenues par l’interlocuteur académique de Grenoble :
· on peut créer le film de la transformation d'un territoire
--> sur le SIG de l'IAURIF il faut afficher les cartes aux dates différentes et, pour chacune d'elle, la récupérer par <impecran> et la coller dans une diapositive ppt. Ensuite on affiche successivement les diapos et on obtient le film... Voir : http://ww3.ac-creteil.fr/hgc/spip/IMG/ppt/film_croissance_urb_bussy.ppt
· réaliser un croquis avec Powerpoint : afficher la photo aérienne, délimiter et identifier les différents espaces (les légender) enfin on retire la photo et on obtient le croquis. Voir : http://ww3.ac-creteil.fr/hgc/spip/IMG/ppt/croquis.ppt
2) Présentations par D. Mallaisy (académie de Reims) :
- la plate-forme Pléi@d développée par l’académie de Reims et le CNAM pour la formation à distance : http://ne.pleiad.net. On peut tester cette plate forme avec les login et mot de passe suivant :
login et pswd : fstagiaire1
- démonstration d’un applet qui permet en quelques clics de faire un hyper-paysage. L’applet est téléchargeable à l’adresse suivante :
http://dominique.mallaisy.free.fr/hyperpaysages/
3) Présentation par JM Bonnefoy (académie de Dijon) :
Les dernières évolutions du logiciel WINGIS, SIG éducatif permettant l’affichage de couches d’informations sous différents formats et des requêtes logiques et spatiales.
Le logiciel et son tutoriel sont téléchargeables à l’adresse suivante : http://www.drivehq.com/file/df.aspx/publish/bonnefoy/Telechargement/Install_WinGIS.zip
4) Présentation par F. David (académie d’Orléans Tours) de fiches intégrant des archives locales numérisées
Dans l’académie d’Orléans Tours, chaque département doit fournir au minimum une fiche intégrant un document d’archive locale et une exploitation TICE de ce document pour le lycée et pour le collège. Le thème doit se caler sur le thème des rendez vous de l’histoire.
Référence : www.ac-orleans-tours.fr/rdv-histoire/2007/departements.htm
Un ENT , Quels contenus? Quels usages? (Michel Sauvade Académie de Clermont-Ferrand)

http://www3.ac-clermont.fr/ENTAuvergne/index.html
L’ENT Auvergne est paramétrable par chaque établissement utilisateur et chaque enseignant peut moduler sa page d’accueil.
Il est ainsi possible ou non d’accéder à certaines informations par les élèves et les parents concernant la scolarité tel que absences, notes, cahier de texte de la classe. Le lien ci après donne le tableau des possibilités :
(http://www3.ac-clermont.fr/ENTAuvergne/documents/droits/tableau_droits.xls )
Le professeur peut par les fonctions « back-office » gérer les travaux et devoirs des élèves et travailler en décalé.
Il peut aussi accéder directement à certaines ressources numériques ( site TV Jalons …) télécharger un logiciel et le mettre à disposition des élèves. Il est possible de déposer un document ou un un lien internet dans l’espace commun à destination des élèves si cela est nécessaire.
L’ENT choisi par les collectivités locales de l’académie de Strasbourg fonctionne sur le même principe.
Conclusions : Nous remercions tous les interlocuteurs présents pour leurs contributions très actives aux échanges qui se sont faits durant les deux journées.
PS :
Ce compte rendu a été rédigé à partir des notes prises par P.Buysse et M. Vauzelle, et des interlocuteurs académiques JP.Meyniac (Grenoble), C.Poinsignon (Strasbourg) et P.Sallet (Besançon), F.David ( Orléans-Tours) que nous remercions.